Les entrepreneurs britanniques et français tirent la sonnette d’alarme. Les fautes dans les courriers ou sur les sites leur feraient perdre des sommes folles. En Belgique aussi, les chefs d’entreprise s’inquiètent. L’orthographe reste l’un des principaux critères de sélection.

Une faute d’accord dans le courrier envoyé par la secrétaire. Une erreur sur le site internet. Une conjugaison mal maîtrisée dans le communiqué de presse. Autant de détails « techniques » qui peuvent ruiner la réputation d’une entreprise. Et faire plonger son chiffre d’affaires.

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